Si la contingence est absolue, le désespoir aussi. Critique de la divinologie de Q. Meillassoux

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Abstract
Dans cette contribution, j'examinerai l'argument qui renvoie dos à dos le théisme et l'athéisme et qui structure la présentation de l'alternative que constitue le Dieu à venir. N'étant ni adhérant, ni sympathisant du réalisme spéculatif, je ne proposerai pourtant pas de critique externe de la philosophie de la religion proposée par Meillassoux. De manière heuristique, je vais tenir pour acquis Après la finitude et je montrerai ce qui me semble être les faiblesses de l'argument, critiques rendant finalement peu crédible l'affirmation que peut encore venir un Dieu qui ne serait ni le Dieu métaphysique, ni le Dieu du sentiment religieux. Pour cela, je vais reprendre le dilemme spectral (Meillassoux) et discuter la cohérence du concept de Dieu à venir ainsi que sa pertinence pour résoudre le dilemme. Il apparaitra alors que si l'on admet la contingence absolue, on ne peut croire raisonnablement en un Dieu, même à venir. D'où le désespoir absolu.
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SCHUDA-7
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